Hier, Caja Rural CB Zamora a ajouté une victoire à la fois âprement disputée et précieuse dans un match dont la clé a été la capacité de l'équipe à se maintenir dans un scénario atypique. Cela a été reconnu par son entraîneur, Saulo Hernández, qui n'a pas hésité à féliciter ses joueurs pour avoir surmonté « un match extrêmement difficile sur le plan mental ».
Une situation inattendue
L'entraîneur de Zamorano a expliqué qu'à la veille du match de Melilla, il avait demandé le report de l'événement en raison de plusieurs cas de grippe dans son effectif, une situation qui, comme il l'a reconnu, altère inévitablement la préparation: « Je suis dans ce milieu depuis de nombreuses années et je sais combien il est compliqué pour un joueur de s'adapter lorsque son rival change tant de choses d'un jour à l'autre ».
L'équipe de Melilla est arrivée avec moins de troupes et avec des joueurs mal positionnés, ce qui, loin de faciliter le choc, a généré de l'incertitude sur le terrain. « Il est facile de se laisser déborder quand ce que l'on voit n'est pas habituel, ni en défense ni en attaque », a-t-il noté.
Sérénité et gestion des pertes
Caja Rural CB Zamora menait avec plus de quinze points, mais Melilla a réussi à revenir dans le match grâce au succès et aux bonnes décisions. Pour Hernández, c'était la clé : « l'équipe a su être calme, serrer les dents et faire ce qu'elle avait à faire ». Il a également souligné l'amélioration de la gestion des pertes dans les dernières minutes, un aspect qu'il considère comme « un incontournable de la saison ».
Il reste beaucoup de championnat
Avec sept victoires en boîte, l'entraîneur évite tout calcul de salut, même s'il reconnaît que le chemin est le bon : « chaque victoire signifie un monde, et nous en avons sept. Nous devons être fiers ». Le duel de dimanche prochain à Fuenlabrada revêt une importance particulière avant une pause inhabituelle de trois semaines qui divisera la compétition en deux.
La valeur de jouer à domicile : les supporters de Zamora
Hernández a souligné une fois de plus le rôle d'Angel Nieto, qui est devenu un facteur différentiel : « Il y a des pavillons plus grands, certes, mais rares où le joueur ressent ainsi le souffle des gens. » Pour l'entraîneur, le soutien que les tribunes apportent même en cas d'erreurs est « la meilleure vitamine » pour une jeune équipe qui continue de grandir selon son caractère.