La France est trop pour l'Espagne à son retour en Catalogne après 11 ans

Trop de France pour cette Espagne. Rien qui ne serait pas intuité, rien qui n'entre pas normal, étant donné le niveau des deux modèles. Encore plus avec Alberto Díaz et Santi Aldama en prenant soin de leur inconfort physique derrière le banc, sans s'habiller court. Le retour de l'équipe nationale en Catalogne, 11 ans après la dernière visite, ne s'est pas terminé avec la victoire espagnole (67-75). À Paris, ce samedi, il sera à nouveau jugé par Sergio Scariolo, dans la vengeance de Badalona Preparatory of the Eurobasket, qui commence dans deux semaines.

Ce n'est pas la France écrasante qui a remporté l'argent olympique il y a un an, sans Wembanyama, Gobert, Lessort, Batum et Fournier sur leur paie, mais telle est sa profondeur de modèle que l'Espagne, un homme par homme, ne résiste pas à la comparaison. Par conséquent, le test ne doit pas être considéré comme l'échec de la sélection, qui a concouru et gardé l'un des grands favoris pour hériter de son trône.

Instructions de Scariolo Pradilla pendant l'Espagne-France. / AFP7 via Europa Press

Parmi les Espagnols doit, leur rare dans le triple, leurs difficultés à fermer le rebond et un volume de pertes excessives. Et aussi la petite proéminence d'un Juancho Hernangómez qui doit être beaucoup plus leader afin que l'Espagne puisse fixer des objectifs ambitieux dans l'EuroBasket.

Problèmes sans Alberto Díaz

Sans Alberto Díaz, la position de base était à nouveau pour les adolescents de Larrea et Saint-Supéry. Dès le premier moment, il a été perçu qu'ils allaient souffrir à Badalona, dépassé par Strazel, Okobo et Francisco, des joueurs beaucoup plus consolidés. Rien qui n'entrera pas dans les prévisions, ainsi que l'infériorité espagnole dans le rebond, une facette dans laquelle cette équipe semble souffrir.

Avec cette dynamique, ils ont pu arrêter Yabuse uniquement avec des fautes, la France a été clairement imposée au premier partiel (14-25), niant un seul avantage dans le tableau de bord du champion d'Europe actuel. Déjà après la pause, Brizuela ajoutant des minutes comme base si Alberto Díaz devait descendre de l'Eurobasket, l'Espagne a changé son visage. Yusta, avec six points et deux passes décisives, a guidé une résurrection qui a réduit l'inconvénient de 15 à 7 points.

Réaction espagnole avortée

Dans cette marge, le jeu est passé jusqu'à la pause (35-43), Willy entrant dans la chaleur dans le tronçon final. L'Espagne a profité d'une certaine relaxation française pour placer deux points sur la base de «petite balle», avec Parra et Pradilla intonées. Cependant, la France a réagi avec un partiel de 3-12, profitant des pertes inutiles de l'Espagne, avec laquelle le troisième trimestre avec le duel sous contrôle (50-58) s'est terminé.

L'Espagne n'a pas abandonné, bien sûr, devant l'équipe de Scariolo. Il a gardé les yeux vers la France à tout moment, a organisé la sélection pour profiter de toute opportunité minimale qui pourrait l'atteindre, bien qu'avec la distribution des minutes comme priorité, ce qui était amical. Cela n'a pas permis au coureur olympique de savoir, liant une victoire qui aura une opportunité de vengeance en seulement deux jours.

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