La Commission élimine l'exigence de propriété préalable aux fermes pour la construction de parcs d'engraissement.

Les agriculteurs qui souhaitent opter désormais pour le subventions pour la construction ou l’agrandissement de parcs d’engraissement des espèces bovines, ovine ou caprine peuvent le faire sans qu'il soit nécessaire d'être propriétaire d'une ferme d'élevage au moment de remplir ladite demande. C'est l'une des principales nouveautés établies par le ministère de l'Agriculture, de l'Élevage et du Développement rural dans l'arrêté qui établit les bases réglementaires qui régissent l'octroi de subventions dans ce domaine.

La modification répond aux améliorations demandées par le secteur pour simplifier le traitement de ce type d'aide, même si Cette exigence est reportée jusqu'au moment précédant le paiement de la subvention.date à laquelle les éleveurs doivent avoir ledit registre de propriété.

L'ordonnance publiée dans Journal Officiel de Castille et Leónenvisage que des aides puissent également être demandées pour adapter des installations auparavant dédiées à une autre activité ou à la création de centres de loisirs d'animaux de race pure sous la tutelle d'une association de race reconnue au catalogue officiel des races d'élevage. Parallèlement, les Sociétés de Transformation Agraire (SAT) sont présentées comme associations bénéficiaires.

Avec la nouvelle proposition le calcul de la capacité de l'élevage est remplacé et, au lieu de le faire par Grandes Unités d'Élevage (UGM), le nombre de points d'appât sera pris en compte. Ainsi, les installations offrant au moins 90 places pour l'embouche bovine ou 350 places pour les ovins ou caprins seront subventionnées. Le montant individuel pouvant être perçu sur l'investissement réalisé est porté à un maximum de 50 % (auparavant il était de 40 %) avec un maximum par bénéficiaire de 200 000 euros.

De même, les frais généraux liés aux investissements pourront être inclus en chargescomme les frais de projet dont le montant n'excède pas 3,5% sur l'investissement qui pourrait être subventionné, ou sur ceux de la direction de la construction, à condition qu'ils soient inférieurs à 1,5% de ce montant. Enfin, l'arrêté instaure des modules spécifiques en fonction de l'activité qui éviteront aux candidats de devoir présenter trois factures pro forma.