Le Conseil des ministres a approuvé une déclaration institutionnelle, à l'occasion de la Journée internationale des droits de l'enfant, qui aura lieu jeudi 20 novembre prochain. La déclaration affirme que « les inégalités économiques conditionnent des vies entières dès l'enfance » et souligne que le Gouvernement « s'oriente vers une allocation pour l'éducation des enfants conçue à partir de paramètres d'universalité et d'équité fiscale ».
L'allocation parentale universelle est l'une des revendications que Sumar et le ministère de la Jeunesse et de l'Enfance ont exigées pour que l'ensemble de la législature soit approuvée. Il s'agit d'une aide aux familles de 200 euros pour chaque fils ou fille à charge. Une formule qui, selon le parti dirigé par Yolanda Díaz, « permet de mettre de côté le modèle d'assistance actuel et permettrait de réduire de moitié le taux de pauvreté des enfants ». Le risque de pauvreté touche 28,9% des enfants en Espagne.
Compte tenu de cela, la déclaration institutionnelle affirme que la lutte contre la pauvreté des enfants doit être menée dans une perspective globale, en reconnaissant qu'il s'agit d'un phénomène multidimensionnel qui va au-delà du manque de revenus.
Les droits
En outre, la déclaration soulève la nécessité de construire une société qui inclut les enfants, les prend en considération comme sujets de droits et leur garantit une vie sans violence, discrimination et inégalités.
Le texte fait référence à l'élargissement de la loi contre la violence envers les enfants, promue par le ministère de la Jeunesse et de l'Enfance, au projet de loi organique pour la protection des mineurs dans les environnements numériques, en instance au Congrès des députés, et à la nécessité de lutter « contre des phénomènes tels que le cyberharcèlement ou l'exploitation économique des mineurs en tant que consommateurs vulnérables ».