L'Alliance UPA-COAG met en garde contre la baisse des prix des céréales au début de la campagne à Zamora

La Alliance UPA-COAG Ha dénoncé publiquement le « descente incompréhensible » des prix des céréales Dans trois dernières semaineset cela se produit juste au moment où les machines à récolter commencent à pénétrer dans les terres les plus méridionales de Castilla y León.

Il a souligné l'organisation agraire qui, après deux années « désastreuses »au début d'une nouvelle campagne « on retrouve le manœuvre habituelle pour baisser les prix de manière injustifiée pour informer les producteurs à l'avance de ce qui s'en vient », faisant allusion à l'offre de prix « ruineux », qui ne couvrent même pas les coûts de production.

Dans ce contexte de « manœuvres spéculatives »l'Alliance UPA-COAG n'a toujours pas reçu de réponse à la demande formulée en février, lorsqu'elle avait déjà averti les autorités compétentes de surveiller les actions des opérateurs céréaliers de Castilla y León pour se conformer à la loi sur la chaîne alimentaire.

Pour cette raison et avant le début imminent de la récolte de la nouvelle récolte, l'Alliance UPA-COAG est revenue à porter plainte auprès des administrations qu'ils enquêtent et que agir « contre ceux qui veulent payer en dessous du coût de production des céréales ».

À ce stade, il a assuré que, face à une campagne comme celle-ci, en irrigationLes les coûts de production vont « manger » en moyenne aux producteurs de céréales de Castilla y León « les 4 000 premiers kilos par hectare »tandis que terre sèche entre 1 500 et 2 000 kilos par hectare.

Par ailleurs, l'Alliance UPA-COAG a souligné que, compte tenu de la situation délicate du secteur, il est nécessaire de « poursuivre en justice ceux qui ne respectent pas de manière flagrante la loi sur la chaîne alimentaire, et qu'il s'agit de ces agents et opérateurs céréaliers qui faussent directement ou indirectement les prix à la hausse jusqu'à conduire à la ruine du premier maillon, les producteurs.

L'organisation agraire a proposé d'aller au fond de l'origine de certains problèmes du secteur agricole et, en ce sens, elle exige du chiens de garde Quoi superviser les marchandises entrant dans les ports espagnols. De même, il exige que la Commission européenne ne mette pas en vigueur la décision du 21 février par laquelle, jusqu'au 5 juin 2025, les droits de douane sur les exportations ukrainiennes sont suspendus.

Enfin, l'Alliance a une fois de plus soulevé auprès du Conseil d'administration la nécessité de fournir aux « budget nécessaire » à la Direction générale de la chaîne alimentaire du Ministère de l'Agriculture afin que « cela cesse d'être une figure décorative car jusqu'à présent, et une fois pour toutes, il agit avec des ressources suffisantes pour faire respecter la Loi ».