Israël bombarde des zones du Liban en réponse à l'attaque du Hezbollah qui a fait douze morts

Ce dimanche, des avions de l'armée israélienne ont attaqué plusieurs villes situées dans le sud du pays. Libanalléguant la présence de « cibles terroristes » du parti-milice chiite libanais Hezbollah, après l'attaque de ce samedi après-midi a fait au moins douze morts à Majdal Shams.

« Des avions de chasse ont attaqué une série de objectifs terroristes de l'organisation terroriste Hezbollah dans tout le Liban »ont noté les Forces de défense israéliennes (FDI) dans une publication sur le réseau social X.

Dans le même message, les forces israéliennes ont précisé que, « parmi les objectifs attaqués au Liban profond et sud, il y a (…) des infrastructures terroristes dans les zones de Shabriha, Burj al Shamali, Bekaa, Kfar Kila, Rab al Talatin, Jiyam et Tir Harfa. »

Auparavant, le réseau d'information panarabe Al Jazeera a signalé des attaques dans les mêmes parties du territoire libanaisen plus de la ville portuaire de Tyr et Abbasiya.

De leur côté, les médias affiliés au Hezbollah Al Manar ont rapporté l'enregistrement de attaques entre les villes de Chmistar et Taraiyyadans la vallée de la Bekaa, fief du groupe à l'est du Liban.

Précédemmentla radio militaire israélienne avait confirmé l'attaque contre une zone de Chebaa« d'où Tsahal avait précédemment déclaré que le projectile mortel avait été tiré sur Majdal Shams ».

Des images des attaques présumées ont été diffusées sur les réseaux sociaux. Ils arrivent après qu'au moins douze Israéliens aient été tués et plus d'une douzaine blessés en raison de l'impact d'un projectile lancé depuis le Liban et tombé ce samedi après-midi sur un terrain de football de la ville druze de Majdal Shams, dans le plateau du Golan syrien occupé par Israël, selon le dernier bilan militaire.

jeLe plateau du Golan est un territoire qu'Israël a conquis à la Syrie. pendant la guerre des Six Jours (1967) et la guerre du Yom Kippour (1973) et fut effectivement annexée en 1981, dans un mouvement non reconnu par la communauté internationale.